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title: "Quelle est l'empreinte carbone des DASRI ?"
description: "...15 à 20 % du volume des déchets d'un hôpital, mais 50 % de la facture déchets. Et 30 à 50 % de ce qu'on met dans les bacs jaunes n'a rien à y faire. Plan d'action en 3 étapes."
canonical: https://projetcelsius.com/blog/dasri-reglementation-cout-tri-etablissement-sante/
author: "Guillaume Pakula"
datePublished: 2026-04-14
dateModified: 2026-05-27
language: fr
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# Quelle est l'empreinte carbone des DASRI ?

**Auteur** : Guillaume Pakula
**Publié le** : 2026-04-14
**Rubrique** : Guide pratique
**Temps de lecture** : 11 min
**URL canonique** : https://projetcelsius.com/blog/dasri-reglementation-cout-tri-etablissement-sante/
**Source** : Projet Celsius (https://projetcelsius.com) - cabinet de conseil en stratégie carbone, bureau d'études d'ingénieurs-docteurs basé à Paris et Marseille.

> Les **[DASRI](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006171058/)** (Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux) pèsent à peine **15 à 20 %** du volume des déchets d'un hôpital, mais près de **50 % de la facture**. Et **30 à 50 %** de ce qu'on met dans les bacs jaunes n'a rien à y faire. Pour un responsable RSE, c'est la configuration rêvée : un levier qui coche conformité, économies, décarbonation et adhésion des équipes.

On commence par un chiffre qui étonne : une tonne de DASRI coûte **500 à 1 000 € HT** à traiter, contre **150 à 200 €** pour une tonne de déchets classiques. Un facteur 4 à 6. Et dans les bacs jaunes, on trouve systématiquement **30 à 50 % de déchets qui n'en sont pas** - emballages non souillés, gants propres, papier. Résultat : des milliers d'euros et des tonnes de CO₂ partent en fumée, au sens propre, chaque année (pour situer ces [ordres de grandeur](/blog/ordres-de-grandeur-carbone/)).

Pour un responsable RSE en établissement de santé, c'est rare qu'un sujet coche autant de cases. Les DASRI cumulent conformité réglementaire (Code de la Santé Publique + Trackdéchets en 2026), économies chiffrables (plusieurs dizaines de milliers d'euros sur un CHU), décarbonation directe (−13 tCO₂e pour un hôpital de 500 lits), et surtout une adhésion des équipes comme peu de chantiers en produisent - parce que les résultats se voient en quelques semaines.

Ce guide donne ce qu'il faut : la réglementation 2026, les coûts réels, les trois filières de traitement comparées, les causes du mal-tri et un plan d'action en trois étapes qui paie dès le premier mois.

## C'est quoi un DASRI (et qu'est-ce qui n'en est pas un)

DASRI = Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux. L'article R.1335-1 du Code de la Santé Publique les définit précisément, et l'[ADEME](https://www.ademe.fr/) estime le gisement annuel à **170 000 tonnes** en France - hôpitaux, cliniques, cabinets libéraux, laboratoires, patients en auto-traitement.

**Ce qui est un DASRI** (bac jaune ou collecteur OPCT rigide) :

- Tout matériel **piquant, coupant ou tranchant** : aiguilles, bistouris, lames, capillaires
- Tout déchet **souillé par du sang** ou un liquide biologique (compresses, pansements, tubulures)
- Les **produits sanguins périmés** et les déchets anatomiques humains
- Les déchets présentant un **risque infectieux avéré** (agents des groupes 3 et 4)

**Ce qui n'est pas un DASRI** (sac noir, DAOM) :

- Les **emballages** de dispositifs médicaux non ouverts ou non souillés
- Les **gants d'examen propres** retirés après un geste non contaminant
- Le **papier, le carton, les plastiques d'emballage** issus des services de soins
- Les **restes alimentaires** et déchets de nettoyage hors zones à risque

Un déchet produit pendant un soin n'est pas automatiquement un DASRI. Il ne le devient que s'il a été en contact avec du sang, un liquide biologique ou un agent infectieux - ou s'il est piquant/coupant. C'est exactement cette distinction que la majorité des soignants appliquent mal : le réflexe "dans le doute, je mets en jaune" est profondément ancré, compréhensible humainement, et très coûteux.

## Ce que dit la réglementation en 2026

Le cadre : articles R.1335-1 à R.1335-14 du Code de la Santé Publique, arrêté du 7 septembre 1999 (entreposage), décret du 30 juin 2000 (incinération). Principe fondateur : la **responsabilité du producteur**. L'établissement qui produit des DASRI est responsable de leur élimination de bout en bout - la sous-traitance ne décharge pas la responsabilité juridique.

En pratique, **trois obligations** sont non négociables :

- **Tri à la source** : les DASRI doivent être séparés des autres déchets dès leur production, dans des conteneurs agréés - bacs jaunes pour les déchets mous, collecteurs rigides OPCT pour les piquants/coupants/tranchants.
- **Respect des délais d'élimination** : un établissement qui produit plus de **100 kg de DASRI par semaine** doit les faire enlever au moins toutes les **72 heures** (le délai varie de 72h à 7 jours selon les volumes).
- **Traçabilité** : chaque enlèvement fait l'objet d'un **bordereau de suivi des déchets** (BSD) qui accompagne le déchet du producteur au centre de traitement et doit être conservé **trois ans**.

Deux évolutions récentes. Le **nouveau guide ministériel** (juillet 2025, première révision depuis 2009) clarifie les consignes de tri et pousse vers les alternatives à l'incinération. Et **Trackdéchets** (plateforme de l'État) devient obligatoire courant 2026 : chaque mouvement de DASRI sera tracé numériquement, de la production au traitement.

## Combien coûte le traitement des DASRI

Les ordres de grandeur à retenir :

- **Incinération DASRI** : 500 à 1 000 € HT/tonne (moyenne nationale 854 € HT, chiffre DGOS)
- **DAOM (déchets classiques)** : 150 à 200 € HT/tonne
- **Écart** : facteur 4 à 6 - chaque kilo mal trié coûte 0,65 à 0,85 € de plus que nécessaire
- **Coûts cachés** : conteneurs agréés, collecte dédiée, stockage réfrigéré au-delà de 72h

Passons au concret : un hôpital de 500 lits, 60 tonnes de DASRI par an. Facture traitement : **30 000 à 60 000 €** (à comparer au [coût d'un Bilan Carbone®](/blog/combien-coute-bilan-carbone/)). Avec un taux de mal-tri de 35 % - moyenne basse -, ce même hôpital envoie **21 tonnes de déchets classiques** dans la filière DASRI. Calcul du surcoût : 21 × (800 − 175) = **13 000 €/an** en traitement inutile, et **13,3 tCO₂e émises pour rien**. Sur un CHU qui brasse 500 tonnes par an, on parle de **plus de 100 000 €** d'économies potentielles.

## L'empreinte carbone d'une tonne de DASRI

Au-delà du coût économique, les DASRI portent un coût carbone qui pèse vraiment dans le bilan d'un établissement de santé. **L'incinération à haute température** d'une tonne de DASRI émet en moyenne **0,7 à 1,1 tonne de CO₂e** (Base Empreinte ADEME 2025), soit l'équivalent de 5 à 7 vols Paris-Marseille. Pour un CHU qui traite 600 tonnes de DASRI par an, on parle de **400 à 660 tonnes de CO₂e annuelles** - un poste structurellement présent dans tout BEGES hospitalier.

Les filières alternatives changent la donne. **L'autoclavage** (banalisation thermique) émet 0,15 à 0,25 tonne de CO₂e par tonne traitée, soit **70 à 80 % de moins que l'incinération**. La banalisation chimique se situe à un niveau intermédiaire (0,3 à 0,5 tonne CO₂e/tonne). Le facteur déterminant : la consommation énergétique du process et le mix électrique du site.

Mais le levier le plus efficace reste en amont, pas en aval. Réduire de **30 à 50 % les volumes via le tri** divise mécaniquement l'empreinte carbone par 1,5 à 2. C'est l'effet combiné gagnant : moins de tonnes traitées + filière moins carbonée = jusqu'à **70 % de réduction de l'empreinte carbone du poste déchets** dans un établissement bien organisé.

## Incinération, autoclavage, banalisation : quelle filière choisir

L'incinération traite encore **80 % des DASRI** en France. Mais deux alternatives existent :

- **Incinération** : 934 kgCO₂e/tonne, 500-1 000 € HT/t - accepte tous les DASRI sans exception
- **Autoclavage** : ~300 kgCO₂e/tonne - trois fois moins émissif, mais exclut les déchets anatomiques et cytotoxiques
- **Banalisation sur site** : ~250 kgCO₂e/tonne - supprime le transport, rentable dès 5 t/an de DASRI banalisables

### L'incinération : la voie par défaut

Combustion à **850°C minimum** dans un centre agréé. Seule filière qui accepte **tous les types de DASRI** - y compris déchets anatomiques et cytotoxiques. Aussi la plus émissive : **934 kgCO₂e/tonne**, 500 à 1 000 € HT/t, plus le transport vers un centre parfois éloigné.

### L'autoclavage : diviser par trois

Vapeur à **134°C pendant 18 minutes**, puis broyage. Le déchet perd son caractère infectieux et rejoint la filière classique : **~300 kgCO₂e/tonne**, trois fois moins que l'incinération. Limite : ne convient pas aux déchets anatomiques, chimiques ni cytotoxiques.

### La banalisation sur site : supprimer le transport

Un **banaliseur** sur site (norme NF X30-503) combine broyage et autoclavage à 135°C. Les DASRI ressortent inertes, avec une **réduction de volume de 65 à 80 %** et une empreinte d'environ **250 kgCO₂e/tonne** grâce à la suppression du transport. Seuil de rentabilité : **5 tonnes/an** de DASRI banalisables - pertinent dès 300 lits. Pionniers : hôpital Foch (Suresnes), GHT Caux-Maritime.

> **Note** : La banalisation sur site nécessite une **autorisation préfectorale** et le respect de la norme NF X30-503. Les principaux fabricants de banaliseurs en France sont Tesalys (Steriplus) et Ecodas. À titre d'exemple, la clinique Saint-Exupéry (12 tonnes de DASRI/an) évite **15 tonnes de CO₂e par an** grâce à son Steriplus - l'équivalent des émissions de 20 voitures citadines.

> Incinération : 934 kgCO₂e/tonne. Autoclavage : 300. Banalisation sur site : 250. Le choix de la filière, c'est un facteur trois ou quatre - sur l'empreinte et sur la facture.

## Le mal-tri : pourquoi 30 à 50 % des bacs jaunes ne devraient pas y être

Le problème le plus répandu - et le plus rentable à corriger. Dans les bacs jaunes d'un hôpital, on trouve systématiquement **30 à 50 % de déchets qui ne sont pas des DASRI** : emballages non souillés, gants propres, papier, carton. L'Hôpital Privé de Dijon Bourgogne a mesuré **48 %** de mal-tri lors de son premier audit. C'est représentatif.

**Trois causes** se cumulent :

- **Le réflexe de précaution** : "dans le doute, je mets en jaune" est devenu automatique chez beaucoup de soignants - compréhensible humainement, mais très coûteux.
- **Le manque de formation ciblée** : les protocoles de tri diffèrent entre un bloc opératoire, une consultation et un laboratoire, mais les formations déchets sont souvent génériques et peu fréquentes.
- **La confusion entre déchet d'activité de soins et DASRI** : l'emballage d'une seringue produit pendant un soin n'est pas un déchet infectieux, sauf s'il a été en contact direct avec du sang. Le guide ministériel de 2025 clarifie cette distinction, mais l'information prend du temps à descendre dans les services.

## Réduire ses volumes DASRI en trois étapes

Trois temps, dans cet ordre :

- **Étape 1 - Mesurer** : un audit de caractérisation des bacs jaunes, 1 semaine, budget quasi nul
- **Étape 2 - Former** : formations courtes ciblées par service, signalétique, référents tri
- **Étape 3 - Investir** (si le volume le justifie) : banaliseur sur site, au-delà de 5 t/an

Les deux premières étapes paient dès le premier mois. La troisième est un arbitrage budgétaire qui dépend du volume - mais dont le ROI est généralement atteint en 3 à 5 ans.

### Étape 1 - L'audit de caractérisation

**Pesée et caractérisation** des flux sur une semaine, dans deux ou trois services contrastés (bloc, hospitalisation, consultation). On ouvre les bacs jaunes, on trie, on pèse, on calcule le taux de mal-tri par service et le surcoût associé. **Une semaine**, peu de budget, mais c'est la base factuelle de tout ce qui suit. Sans cette mesure, le reste est du doigt mouillé.

### Étape 2 - La formation ciblée par service

Sessions courtes (30 min), **adaptées au contexte** : le bloc n'a pas les mêmes déchets que la consultation. Outil le plus efficace : la photo concrète **"jaune ou noir ?"** avec des exemples issus de l'audit. On nomme des **référents tri** par service, on met à jour la **signalétique**. Résultat : **−15 à 25 %** de volumes DASRI en quelques mois. L'Hôpital Privé de Dijon Bourgogne a divisé par trois ses volumes après cette démarche.

### Étape 3 - L'investissement filière (si le volume le justifie)

Au-delà de **5 tonnes/an** de DASRI banalisables, le banaliseur sur site devient rentable. En dessous, le passage à un prestataire proposant l'autoclavage est un bon levier intermédiaire. Dans tous les cas, un **tableau de bord** de suivi des volumes pérennise les gains.

Pour aller plus loin - les DASRI ne représentent qu'environ 5 % du bilan carbone total d'un hôpital - le [BEGES hospitalier](/blog/beges-hospitalier-mode-emploi-etablissement-sante/) donne la vue d'ensemble. Le gros du bilan, ce sont les achats : [médicaments](/blog/ecovamed-facteur-emission-medicament-score-carbone/) et [dispositifs médicaux](/blog/acv-dispositif-medical-eco-conception-guide/). Et pour les leviers plus structurels comme le passage de l'usage unique au réutilisable, c'est l'ACV qui permet de trancher avec des chiffres.

> Un audit de tri + une campagne de formation = 15 à 25 % de DASRI en moins en quelques mois. C'est le levier le plus rapide et le plus rentable pour un établissement de santé.

## Ce qu'il faut retenir

Réglementation, coûts, empreinte carbone : tout converge. Mieux trier, c'est se mettre en conformité, économiser et décarboner en même temps. Rare, un levier qui coche les trois cases.

- **La réglementation est stricte et se durcit** : tri à la source obligatoire, délais d'élimination (72h pour les gros producteurs), traçabilité par bordereau, et Trackdéchets numérique obligatoire en 2026.
- **Le coût de traitement est 4 à 6 fois supérieur aux déchets classiques** : 500 à 1 000 € HT la tonne contre 150-200 € pour les DAOM. Chaque kilo de faux DASRI est un surcoût direct et mesurable.
- **30 à 50 % du contenu des bacs jaunes n'est pas du DASRI** : c'est du mal-tri, et ça se corrige avec un audit et une campagne de formation. Résultat : -15 à 25 % de volumes en quelques mois.
- **Trois filières existent** : incinération (934 kgCO₂e/t), autoclavage (300 kgCO₂e/t), banalisation sur site (250 kgCO₂e/t). Le choix de la filière divise l'empreinte - et la facture - par trois ou quatre.

Audit + formation = conformité renforcée et économies immédiates. Intégré dans un [BEGES hospitalier](/blog/beges-hospitalier-mode-emploi-etablissement-sante/), c'est souvent la première victoire concrète d'un plan de décarbonation - le genre de résultat qui embarque les équipes.

> **Note** : Responsable RSE, directeur qualité, pharmacien ou directeur d'établissement : si vous voulez structurer la démarche déchets infectieux et la brancher sur une trajectoire climat cohérente, nous réalisons des [Bilans Carbone® hospitaliers](/blog/beges-hospitalier-mode-emploi-etablissement-sante/) qui incluent un diagnostic détaillé des flux DASRI. L'audit de tri est souvent le premier levier activé - résultats visibles en quelques semaines, économies directes, adhésion forte des équipes. Des [aides au financement](/blog/aides-financement-transition-climat/) existent pour démarrer. [Contactez-nous](/contact/) pour un premier échange de 15 minutes.

## Questions fréquemment posées

## Questions fréquentes

### Quelle est la réglementation des DASRI en 2026 ?

Les DASRI sont encadrés par les articles **R.1335-1 à R.1335-14** du Code de la Santé Publique. Le **producteur est juridiquement responsable** de leur élimination. Les obligations principales : **tri à la source**, respect des **délais d'enlèvement** (72 heures pour les gros producteurs), **traçabilité** par bordereau de suivi, et **dématérialisation via Trackdéchets** obligatoire en 2026. Le guide ministériel révisé en juillet 2025 clarifie les consignes de tri.

### Quelle est la différence entre DASRI et DAOM ?

Les **DASRI** sont les déchets ayant été en contact avec du sang, des liquides biologiques ou des agents infectieux, plus le matériel piquant/coupant. Ils nécessitent une **filière spécialisée** (incinération ou autoclavage). Les **DAOM** sont les déchets classiques - emballages, papier, restes alimentaires - qui suivent la filière normale. La confusion entre les deux est la **première cause de surcoût** : un emballage de seringue non souillé est un DAOM, pas un DASRI.

### Combien coûte le traitement des DASRI par tonne ?

Entre **500 et 1 000 € HT la tonne** selon les volumes et la localisation (moyenne nationale : 854 € HT/tonne selon la DGOS). C'est 4 à 6 fois plus cher que les DAOM (150-200 € HT/tonne). À quoi s'ajoutent les conteneurs agréés, la collecte dédiée et le stockage.

### Quel est le délai légal d'élimination des DASRI ?

Le délai dépend du volume produit. Les établissements qui produisent plus de **100 kg par semaine** doivent faire enlever leurs DASRI au moins toutes les **72 heures**. En dessous de ce seuil, le délai peut aller jusqu'à 7 jours. Le non-respect des délais expose à des sanctions.

### Un hôpital peut-il installer un banaliseur sur site ?

Oui, à condition d'obtenir une **autorisation préfectorale** et de respecter la norme NF X30-503. Le seuil de rentabilité se situe autour de 5 tonnes de DASRI banalisables par an. L'empreinte tombe à environ 250 kgCO₂e/tonne et le coût de transport est supprimé. Les principaux fabricants en France sont Tesalys (Steriplus) et Ecodas.

### Quel est l'impact carbone des DASRI dans un Bilan Carbone® hospitalier ?

Environ **5 % des émissions totales** d'un hôpital. Le gros du bilan, ce sont les achats (médicaments, dispositifs médicaux) et l'énergie. Mais les DASRI sont le levier de réduction le plus rapide et le moins coûteux à activer - c'est souvent la première action concrète d'un plan de décarbonation. Voir notre [guide stratégie climat hospitalière](/blog/strategie-climat-chu-hopital/) pour la vue d'ensemble.

## Articles connexes

- https://projetcelsius.com/blog/beges-hospitalier-mode-emploi-etablissement-sante/
- https://projetcelsius.com/blog/ecovamed-facteur-emission-medicament-score-carbone/
- https://projetcelsius.com/blog/acv-dispositif-medical-eco-conception-guide/

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**À propos de Projet Celsius**

Projet Celsius est un cabinet de conseil en stratégie carbone, ACV produit et conformité réglementaire. Bureau d'études d'ingénieurs-docteurs basé à Paris et Marseille, partenaire Bpifrance (Diag Décarbon'Action) et référencé ABC (Association pour la Transition Bas Carbone).

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