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title: "Bitcoin, Ethereum, cryptomonnaies : quelle empreinte carbone ?"
description: "Bitcoin émet ~33 tonnes de CO₂ par million d'euros détenus, Ethereum 10 000 fois moins depuis son passage en Proof of Stake. Méthode de calcul, données 2024 et calculateur."
canonical: https://projetcelsius.com/blog/empreinte-carbone-cryptomonnaies-bitcoin-ethereum/
author: "Clément Reynaud"
datePublished: 2026-06-26
dateModified: 2026-06-29
language: fr
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# Bitcoin, Ethereum, cryptomonnaies : quelle empreinte carbone ?

**Auteur** : Clément Reynaud
**Publié le** : 2026-06-26
**Rubrique** : Décryptage
**Temps de lecture** : 8 min
**URL canonique** : https://projetcelsius.com/blog/empreinte-carbone-cryptomonnaies-bitcoin-ethereum/
**Source** : Projet Celsius (https://projetcelsius.com) - cabinet de conseil en stratégie carbone, bureau d'études d'ingénieurs-docteurs basé à Paris et Marseille.

> Pour sécuriser ses transactions, le réseau **Bitcoin** fait tourner des calculs informatiques en continu : c'est le **minage**, qui consomme **138 TWh d'électricité par an** et émet près de **40 millions de tonnes de CO₂**, soit environ **33 tonnes par million d'euros détenu**. **Ethereum**, lui, a changé de mécanisme en 2022 et émet **10 000 fois moins**. Ce guide explique d'où viennent ces chiffres, comment les compter dans un Bilan Carbone®, et la nuance qui change tout.

Détenir des cryptomonnaies n'est pas neutre pour le climat, mais l'écart entre les protocoles est si large qu'on ne peut pas parler « des cryptos » en bloc. **Bitcoin** pèse à lui seul plus de **95 % des émissions** du marché crypto, soit environ **33 tonnes de CO₂ par million d'euros détenu**. **Ethereum**, depuis 2022, émet **10 000 fois moins** par euro investi. La raison tient en un mot : le **mécanisme de consensus**, c'est-à-dire la façon dont le réseau valide les transactions.

Bitcoin repose sur le **Proof of Work** (la preuve de travail), un système de calcul énergivore. Tous les autres grands protocoles (Ethereum, Solana, Cardano, Polygon) sont passés au **Proof of Stake**, qui consomme des dizaines de milliers de fois moins. Voici le décryptage chiffré, et comment intégrer ces actifs dans un [Bilan Carbone®](/blog/bilan-carbone-ce-quil-mesure-vraiment/).

## Pourquoi un bitcoin émet autant de CO₂ ?

L'empreinte du Bitcoin ne vient pas de la « blockchain » en général, mais de la manière très particulière dont son réseau se sécurise : une **course au calcul**, permanente et mondiale.

### Le minage : du calcul, donc de l'électricité

Bitcoin fonctionne par **minage compétitif**. Pour ajouter un bloc de transactions à la chaîne (toutes les 10 minutes), des machines spécialisées testent des milliards de combinaisons jusqu'à en trouver une qui valide le bloc. Plus la puissance de calcul totale du réseau augmente, plus le protocole relève automatiquement la difficulté pour garder ce rythme. Conséquence : **la consommation électrique grimpe avec l'adoption**, par construction. À la différence d'un paiement bancaire, l'énergie dépensée ne sert pas à traiter la transaction elle-même, mais à dissuader la fraude en rendant toute attaque prohibitivement coûteuse.

### 138 TWh par an, autant que la Pologne

Le **Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index** (CBECI), la référence académique sur le sujet, estime la consommation du réseau à **138 TWh en 2024**, soit **0,5 % de l'électricité mondiale**, l'équivalent d'un pays comme la Pologne. Avec environ 19,7 millions de bitcoins en circulation, cela représente **~2 tonnes de CO₂ par bitcoin et par an**. L'essentiel de cette consommation ne dépend pas du **nombre de transactions**, mais de la compétition permanente entre mineurs pour sécuriser le réseau : ajouter des transactions ne change presque rien à la facture énergétique.

### Du kWh au CO₂ : le rôle du mix électrique

Une consommation ne devient des émissions qu'à travers le **mix électrique** des régions où se trouvent les fermes de minage : surtout le **Texas (gaz)**, le **Kazakhstan (charbon)**, la Russie (gaz), avec quelques poches hydrauliques (Paraguay) ou géothermiques (Islande). Le Cambridge Digital Mining Industry Report 2025 chiffre les émissions du réseau à **39,8 millions de tonnes de CO₂ en 2024**, autant que le Portugal.

Cette dépendance au fossile n'est pas un hasard : le minage est mobile et s'installe là où l'électricité est la moins chère, souvent du gaz ou du charbon excédentaires. Certains défenseurs y voient un moyen de valoriser une **énergie « échouée »**, mais en pratique l'essentiel du minage reste raccordé à des réseaux carbonés.

> Le réseau Bitcoin consomme autant d'électricité que la Pologne, pour une seule monnaie.

## Bitcoin vs Ethereum : un facteur 10 000 d'écart

C'est l'écart le plus spectaculaire de tout le secteur, et il tient entièrement au mécanisme de consensus.

### The Merge : Ethereum passe en Proof of Stake (-99,95 %)

En septembre 2022, Ethereum a opéré un changement de mécanisme appelé **The Merge** : le passage du Proof of Work au **Proof of Stake** (la preuve d'enjeu). Les valideurs ne s'affrontent plus en puissance de calcul ; ils déposent une **mise en garantie** (**32 ETH**, soit environ **80 000 €**) et sont tirés au sort pour valider les blocs. Résultat énergétique : **-99,95 %**, d'environ 80 TWh/an à quelques GWh, l'équivalent d'un petit village pour faire tourner la **deuxième blockchain mondiale**.

### Les autres protocoles et les stablecoins

Les autres grands protocoles (**Solana, Cardano, Avalanche, Polygon**) sont nativement en Proof of Stake, avec des intensités du même ordre qu'Ethereum. Quant aux **stablecoins** (USDC, USDT, DAI), ce sont des jetons émis sur ces chaînes : leur empreinte est celle de la chaîne hôte, négligeable comparée au Bitcoin.

> Le facteur dominant n'est pas la blockchain, mais son mécanisme de consensus : Proof of Work contre Proof of Stake.

## Combien par euro investi ? L'intensité carbone

Pour comparer la crypto aux autres placements, on ramène ces émissions à une **intensité** : la quantité de CO₂ par million d'euros détenu et par an, l'unité utilisée pour tous les [placements](/blog/emissions-livret-a-assurance-vie-empreinte-carbone/).

### Bitcoin ~33 tCO₂e/M€ : plus qu'un Livret A, moins qu'un fonds euros

Rapporté à la capitalisation de marché moyenne 2024 (la valeur totale des bitcoins en circulation, **~1 200 milliards €**), le Bitcoin affiche une intensité de **~33 tonnes de CO₂ par million d'euros détenu et par an**. C'est **~30 % de plus qu'un Livret A** (~25), **5 fois moins qu'un fonds euros** (~175), et environ **100 fois moins** qu'une action ArcelorMittal en direct. C'est un ordre de grandeur, pas une mesure : il bouge avec le cours, le mix électrique du minage et la puissance du réseau.

Pour fixer les idées, **10 000 € en bitcoins** représentent environ **0,33 tonne de CO₂ par an**, soit à peu près **1 700 km en voiture** ; les mêmes 10 000 € en ethers, quelques grammes. L'écart entre les deux ne se compte pas en pourcents, mais en ordres de grandeur.

### Le calculateur selon votre montant détenu

Le calculateur ci-dessous traduit ces intensités en empreinte concrète selon le montant détenu et la cryptomonnaie choisie, pour situer le Bitcoin et l'Ethereum l'un par rapport à l'autre et face aux placements classiques.

## Comment compter les cryptos dans un Bilan Carbone® ?

Pour un particulier comme pour une entreprise qui détient des cryptos, la question du [reporting se pose](/blog/scope-3-bilan-carbone-obligatoire/), et la méthode de référence n'est pas encore figée.

### PCAF ne couvre pas encore : la méthode énergétique en 4 étapes

La méthode [PCAF](/blog/emissions-ges-fonds-investissement-pcaf/), standard des émissions financées, **ne couvre pas encore explicitement** les cryptos : la classe d'actifs est listée « à développer » dans l'édition 2024. En attendant, la pratique professionnelle utilise une approche dite **énergétique** (distincte de la logique d'un [Bilan Carbone® classique](/blog/ghg-protocol-vs-bilan-carbone-methode/)), en quatre étapes :

- **Étape 1** : estimer la consommation électrique du réseau (en TWh/an), via les indices Cambridge CBECI pour Bitcoin et les rapports des fondations pour les autres protocoles.
- **Étape 2** : multiplier par le facteur d'émission du mix électrique applicable (~290 gCO₂e/kWh d'après Cambridge 2024 pour le minage Bitcoin ; mix local pour les nœuds Proof of Stake, de ~50 gCO₂e/kWh en France à 500+ aux États-Unis).
- **Étape 3** : diviser par la capitalisation de marché totale pour obtenir une intensité moyenne (tonnes de CO₂ par million d'euros).
- **Étape 4** : multiplier par le montant détenu pour estimer l'attribution annuelle.

### Les limites : marginal vs moyen, hodler vs trader

Cette méthode reste imparfaite. Elle attribue les mêmes émissions à un trader très actif et à un détenteur de long terme (un « hodler »), et elle raisonne en **moyenne** alors que le minage tournerait probablement sans votre achat individuel (l'effet **marginal** est plus faible que l'effet **moyen**).

C'est néanmoins l'approche la plus défendable aujourd'hui, et celle qu'adoptent les fournisseurs ESG (Carbone 4, MSCI) qui commencent à intégrer les cryptos dans leurs reportings. Le choix entre effet marginal et effet moyen n'est pas que théorique : en **marginal** (les émissions que votre achat ajoute réellement), l'empreinte d'un petit porteur est quasi nulle ; en **moyen** (la part du réseau qu'on détient), elle est bien réelle. Faute de consensus, la rigueur consiste à publier la méthode retenue et à s'y tenir d'une année sur l'autre.

## Prendre du recul : intensité carbone vs utilité climatique

Les chiffres ci-dessus peuvent induire en erreur. Le Bitcoin émet 5 fois moins par million d'euros qu'un fonds euros, et Ethereum affiche une intensité quasi nulle. Faut-il en conclure que ce sont des placements [« verts »](/blog/communication-environnementale-cadre-france-europe-2026/) ? Non, et c'est le point le plus important de ce guide.

### Une faible intensité ne fait pas un actif vertueux

L'intensité carbone mesure une **empreinte**, pas une **contribution** à la transition. Derrière l'intensité élevée d'ArcelorMittal, il y a une trajectoire concrète de décarbonation industrielle (l'acier bas-carbone par hydrogène) qu'une cryptomonnaie spéculative n'apportera jamais. Un capital peu carboné peut être parfaitement inutile au climat.

### Bitcoin : intensité non négligeable ET zéro utilité transition

- **Bitcoin et la plupart des cryptos sont des actifs spéculatifs** : ils ne financent quasiment aucun projet réel de transition (ni logement, ni réseau bas-carbone, ni infrastructure de transport). L'argent alimente la liquidité du marché, pas l'économie réelle de la décarbonation.
- **Ethereum et les autres protocoles Proof of Stake** ont une empreinte très faible, mais le même raisonnement vaut : la blockchain en soi ne contribue pas à la transition, et les projets bas-carbone qui tournent dessus restent marginaux face à la masse spéculative (finance décentralisée, NFT, jetons sans usage réel).
- **Bitcoin cumule les deux défauts** : une intensité non négligeable (~33 tCO₂e/M€, au-dessus d'un Livret A) ET une utilité climatique quasi nulle. Un indicateur qualitatif type CIA (Carbone 4) ou un alignement SBTi le classerait très défavorablement.

La conclusion vaut pour toutes les classes d'actifs, mais plus encore pour la crypto : l'intensité carbone seule est un indicateur insuffisant. Une analyse qualitative (CIA, alignement SBTi, contribution réelle, impact social) doit systématiquement compléter la mesure. Pour les conseillers patrimoniaux et les family offices, c'est un point à inscrire explicitement dans le mandat de gestion.

## Ce qu'il faut retenir

- **Bitcoin émet ~33 tonnes de CO₂ par million d'euros détenu et par an** : ~30 % de plus qu'un Livret A, 5 fois moins qu'un fonds euros, et environ 100 fois moins qu'une action ArcelorMittal en direct.
- **Ethereum émet ~0,003 tonne par million**, un facteur 10 000 sous le Bitcoin. Tous les grands protocoles récents sont en Proof of Stake et du même ordre.
- **Le facteur dominant, c'est le mécanisme de consensus** (Proof of Work contre Proof of Stake), pas la blockchain elle-même.
- **Pour un [Bilan Carbone®](/blog/bilan-carbone-ce-quil-mesure-vraiment/)**, on intègre les cryptos par la méthode énergétique tant que PCAF n'a pas publié son cadre, et on complète toujours par un indicateur qualitatif : l'intensité seule sous-estime gravement l'inutilité climatique d'un actif spéculatif.

Pour les conseillers en gestion de patrimoine, family offices et investisseurs institutionnels qui doivent intégrer une exposition crypto à leur reporting climat ([CSRD](/blog/csrd-pme-guide-pratique/), SFDR), Celsius accompagne sur le cadrage méthodologique et la documentation auditable, jusqu'à la [réduction de cette empreinte](/blog/comment-reduire-bilan-carbone-entreprise/). Pour la méthode standard sur les actions et obligations, voir notre [guide PCAF des émissions financées](/blog/emissions-ges-fonds-investissement-pcaf/) ; et pour comparer avec une autre dépense d'énergie numérique, notre analyse de l'[électricité d'une requête ChatGPT](/blog/combien-consomme-requete-chatgpt/) et notre comparatif [quelle IA pollue le moins](/blog/ia-comparatif-chatgpt-claude-gemini/) éclairent les mêmes ordres de grandeur que la [place de l'IA dans le Bilan Carbone®](/blog/ia-bilan-carbone-scope-3/).

## Questions fréquentes

### Quelle est l'empreinte carbone du Bitcoin ?

Le réseau Bitcoin consomme environ 138 TWh d'électricité par an et émet près de 40 millions de tonnes de CO2 (données Cambridge 2024). Ramené à sa valeur de marché, cela représente une intensité d'environ 33 tonnes de CO2 par million d'euros détenu et par an : un peu plus qu'un Livret A, et cinq fois moins qu'un [fonds euros d'assurance-vie](/blog/emissions-livret-a-assurance-vie-empreinte-carbone/). Cette empreinte vient du minage, le mécanisme de validation par calcul du Bitcoin (Proof of Work).

### Quelle est la cryptomonnaie la plus polluante ?

C'est le Bitcoin, et de très loin : il pèse à lui seul plus de 95 % des émissions de gaz à effet de serre de l'ensemble du marché crypto. La raison tient à son mécanisme de consensus, le Proof of Work, qui repose sur une course au calcul très énergivore. Tous les autres grands protocoles (Ethereum, Solana, Cardano, Polygon) fonctionnent en Proof of Stake, des dizaines de milliers de fois moins gourmand en énergie.

### Quelle est la cryptomonnaie la moins polluante ?

Les cryptomonnaies en Proof of Stake sont les plus sobres : Ethereum (depuis 2022), Solana, Cardano ou Polygon affichent une intensité carbone quasi nulle, de l'ordre de 0,003 tonne de CO2 par million d'euros, soit un facteur 10 000 sous le Bitcoin. Les stablecoins comme l'USDC ou l'USDT, émis sur ces chaînes, ont une empreinte également négligeable. Attention toutefois : une empreinte faible ne fait pas d'une crypto un placement utile au climat.

### Le minage du Bitcoin est-il alimenté par des énergies renouvelables ?

En partie. Selon l'étude Cambridge 2024, environ 52 % de l'électricité du minage vient de sources bas-carbone (hydraulique 23 %, éolien 15 %, nucléaire 10 %, solaire 3 %). Mais le gaz reste la première source isolée, à 38 %, et la consommation est si massive que, même avec ce mix, le réseau émet près de 40 millions de tonnes de CO2 par an. Plus de la moitié de renouvelable ne veut donc pas dire propre.

### Les NFT polluent-ils ?

Beaucoup moins qu'avant. Les NFT sont des jetons émis sur des blockchains, surtout Ethereum. Depuis le passage d'Ethereum en Proof of Stake en septembre 2022, l'empreinte d'un mint ou d'un transfert de NFT est devenue résiduelle : quelques grammes de CO2 par transaction, contre des kilos auparavant. L'enjeu environnemental des NFT est aujourd'hui quasi nul ; restent les débats sur leur utilité réelle et les risques de bulle spéculative.

### Le Bitcoin va-t-il devenir plus écologique ?

Peu probable à court terme. Techniquement, passer le Bitcoin en Proof of Stake diviserait son empreinte par environ 10 000, comme l'a fait Ethereum en 2022. Mais la communauté Bitcoin considère le Proof of Work comme un pilier de sa sécurité et de sa décentralisation, et un tel changement exigerait un consensus quasi impossible à réunir. L'évolution dépendra donc surtout de la décarbonation du mix électrique des pays de minage.

### Faut-il déclarer ses cryptos dans le bilan carbone de son entreprise ?

Oui si votre entreprise détient des cryptos en trésorerie ou en placement (comme Tesla ou MicroStrategy) et qu'elle est assujettie à la CSRD ou rédige un bilan d'émissions réglementaire. Ces actifs s'intègrent au [scope 3 catégorie 15](/blog/scope-3-bilan-carbone-guide-complet/) (investissements). La méthode reste à documenter clairement (approche énergétique, sources Cambridge), puisque [PCAF](/blog/emissions-ges-fonds-investissement-pcaf/) n'a pas encore publié de standard dédié. Pour une PME non assujettie, le sujet devient prioritaire seulement si les cryptos pèsent plus de quelques pour cent du bilan.

## Sources

[Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index (CBECI) 2024](https://ccaf.io/cbnsi/cbeci), University of Cambridge ; [Cambridge Digital Mining Industry Report 2025](https://ccaf.io/) ; [Ethereum Foundation - The Merge, energy consumption 2022-2024](https://ethereum.org/en/energy-consumption/) ; [Solana Foundation - Energy Use Report 2024](https://solana.com/news/energy-use-report) ; [Bitcoin Mining Council - Q4 2024 Sustainability Report](https://bitcoinminingcouncil.com/) ; [Carbone 4 - Empreinte carbone des cryptoactifs, 2024](https://www.carbone4.com/) ; [PCAF - Global GHG Accounting and Reporting Standard 2024](https://carbonaccountingfinancials.com/standard), classe crypto à venir ; [GHG Protocol - Scope 3 Category 15](https://ghgprotocol.org/).

## Articles connexes

- https://projetcelsius.com/blog/emissions-ges-fonds-investissement-pcaf/
- https://projetcelsius.com/blog/emissions-livret-a-assurance-vie-empreinte-carbone/
- https://projetcelsius.com/blog/scope-3-bilan-carbone-guide-complet/

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**À propos de Projet Celsius**

Projet Celsius est un cabinet de conseil en stratégie carbone, ACV produit et conformité réglementaire. Bureau d'études d'ingénieurs-docteurs basé à Paris et Marseille, partenaire Bpifrance (Diag Décarbon'Action) et référencé ABC (Association pour la Transition Bas Carbone).

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