Un projet RE2020 se joue matériau par matériau, sur une donnée environnementale vérifiée. EPD, FDES, PEP et ACV forment la même famille mais ne répondent pas aux mêmes questions. Confondre les quatre coûte des heures de rework sur une saisie INIES et parfois un calcul Ic Construction à reprendre. Ce guide pose les définitions, les écarts réels et l'impact de l'EN 15804+A2.
Depuis le 1er janvier 2022, la RE2020 impose aux maîtres d'ouvrage de déclarer l'impact carbone du bâtiment sur son cycle de vie complet, via deux indicateurs : Ic Construction (émissions des produits et équipements mis en œuvre) et Ic Énergie (émissions liées aux consommations d'usage). Le premier s'appuie exclusivement sur des données produit déposées dans la base nationale INIES. Pas de donnée INIES, pas de calcul.
Le bureau d'études qui reçoit un DCE et qui doit rendre un calcul RE2020 sur échéance découvre très vite deux choses. D'abord, chaque lot a ses propres fiches : les bétons et les isolants sortent des FDES, les luminaires et les pompes à chaleur sortent des PEP. Ensuite, une partie des produits n'a pas de fiche du tout, et le calcul bascule alors sur des Données Environnementales par Défaut (DED), pénalisantes par construction. Comprendre qui produit quoi, dans quel format, avec quelle norme derrière, n'est pas un luxe méthodologique : c'est la condition pour ne pas livrer un Ic Construction artificiellement dégradé.
Le socle commun de toutes ces fiches, c'est l'ACV - la méthode scientifique qui modélise les impacts d'un produit sur l'ensemble de son cycle de vie. On commence par là.
L'Analyse de Cycle de Vie est définie par les normes internationales ISO 14040 (principes et cadre) et ISO 14044 (exigences et lignes directrices). Elle existe depuis les années 90 et ne concerne pas que le bâtiment : on fait des ACV de yaourts, de smartphones, de trajets en TGV. Son principe est toujours le même : reconstruire l'ensemble des flux de matière et d'énergie qui entrent et sortent du système étudié, depuis l'extraction des matières premières jusqu'à la fin de vie, et traduire ces flux en impacts environnementaux quantifiés.
Quatre étapes structurent toute ACV : la définition des objectifs et du champ de l'étude (qui fige le périmètre et l'unité fonctionnelle), l'inventaire de cycle de vie (la collecte qui remonte chez les fournisseurs), l'évaluation des impacts (application des facteurs de caractérisation), et l'interprétation (identification des points chauds et des incertitudes). Dans le bâtiment, l'unité fonctionnelle est toujours exprimée à la fois en quantité de produit (1 m² d'isolant, 1 m³ de béton) et sur une durée de vie de référence (typiquement 50 ans pour la structure, 25 à 30 ans pour les équipements). Cette double référence est non négociable : sans elle, impossible de comparer deux matériaux.
Une Environmental Product Declaration (EPD) est ce qu'on appelle dans le jargon une déclaration environnementale de type III, définie par la norme ISO 14025. Pour la traduire en clair : une EPD est le format standardisé qui prend les résultats d'une ACV, les présente selon des règles communes, les fait vérifier par un tiers indépendant, et les publie de façon à ce que deux produits concurrents puissent être comparés sans tricherie.
Deux couches de règles s'empilent pour produire une EPD valide. La couche du haut, la norme ISO 14025, pose les principes généraux. La couche du dessous, les Product Category Rules (PCR), précise les paramètres de calcul pour chaque famille de produits : unité fonctionnelle, durée de vie de référence, scénarios par défaut, indicateurs à publier. Sans PCR applicable, impossible de produire une EPD comparable à celle du concurrent.
Dans le bâtiment, la PCR de référence s'appelle EN 15804. Sa version +A2, publiée en octobre 2019, a bouleversé le paysage. Elle impose la méthode PEF (Product Environmental Footprint) avec ses 16 catégories d'impacts environnementaux (contre 7 dans la version A1), auxquelles s'ajoutent une série d'indicateurs de ressources, de déchets et de flux sortants : au total, plus d'une trentaine de grandeurs à publier pour chaque fiche. Elle introduit aussi un calcul unique du GWP (Global Warming Potential) décomposé en trois contributions - fossile, biogénique et changement d'usage des sols - et un traitement harmonisé de la fin de vie à travers le fameux module D.
Une EPD n'est pas un label. Elle n'attribue aucun score, ne classe pas les produits entre eux, ne dit pas si un produit est "bon" ou "mauvais". Elle publie des chiffres bruts, pondérés par une unité fonctionnelle définie, et laisse au prescripteur le soin de les comparer.
Une Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire est l'EPD française pour un produit de construction. Techniquement, c'est une EPD qui respecte l'EN 15804+A2 complétée par le complément national NF EN 15804/CN, lequel ajoute quelques exigences françaises : indicateurs sanitaires complémentaires (COV, formaldéhyde), règles de calcul spécifiques à certains lots, obligation de dépôt dans la base INIES. Le complément national CN a été publié fin octobre 2022 et l'EN 15804+A2 est devenue le référentiel exclusif pour toute nouvelle FDES à partir du 1er novembre 2022. Les FDES rédigées en version A1 avant cette date restent utilisables dans un calcul réglementaire jusqu'au 1er juillet 2026 : l'archivage initialement prévu au 1er janvier 2026 a été reporté de six mois par décision du COPIL INIES en accord avec la DHUP (décembre 2025), pour donner aux industriels le temps de reverifier leurs fiches en A2.
Ce qui distingue une FDES d'une EPD lambda, ce ne sont pas tant les chiffres eux-mêmes que le cadre réglementaire qui l'entoure. Depuis le 1er juillet 2017, toute FDES publiée en France doit être vérifiée par un tiers indépendant accrédité par le programme de vérification INIES/AFNOR ou un organisme équivalent (arrêté du 31 août 2015). Les FDES auto-déclarées, courantes avant cette date, ne sont plus acceptables pour un calcul réglementaire. Depuis l'arrêté RE2020 du 4 août 2021, seules les FDES vérifiées et déposées dans INIES peuvent être utilisées dans le calcul Ic Construction.
INIES centralise aujourd'hui plus de 6 500 données environnementales (FDES et PEP confondus, cap franchi en juillet 2025), couvrant l'essentiel des lots du bâtiment : gros œuvre, isolants, menuiseries, revêtements, plâtrerie, couverture, équipements techniques. La gouvernance du dispositif est collégiale : l'Alliance HQE-GBC France en est le pilote et le propriétaire, l'AIMCC (Association des Industries de Produits de Construction) préside le Comité Technique InterBases, et le CSTB en assure l'administration technique au quotidien. La base est gratuite, librement consultable, et c'est elle - et pas le moteur de calcul du logiciel BE - qui fait foi en cas de contrôle.
Les produits de construction ne couvrent qu'une partie du bâtiment. L'autre moitié, ce sont les équipements : pompes à chaleur, VMC, luminaires, chaudières, ascenseurs, tableaux électriques, climatisations. Pour cette famille, le format de référence n'est pas la FDES mais le PEP - Profil Environnemental Produit.
Le PEP a été créé et est piloté par l'association PEP ecopassport, un programme sectoriel lancé en 2010 par les fédérations professionnelles de l'électrotechnique et du génie climatique (Gimélec, IGNES, Uniclima, Profluid, AFISB). C'est la PCR de référence pour les équipements ; elle s'appuie sur l'EN 15804+A2 comme socle commun, mais ajoute des règles propres au secteur : scénarios d'usage intégrant la consommation électrique, gestion des fluides frigorigènes, fin de vie spécifique aux DEEE (Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques).
Côté format, un PEP ressemble à une FDES : mêmes modules A à D, même logique d'unité fonctionnelle rapportée à la durée de vie de référence, mêmes indicateurs PEF et sanitaires. Côté base de données, les PEP vivent d'abord dans la base PEP ecopassport, puis sont publiés dans INIES via une procédure d'échange entre les deux bases. Pour le BE qui fait un calcul RE2020, l'expérience est transparente : la donnée PEP remonte dans son logiciel au même titre qu'une FDES, mais il faut garder en tête que les deux bases sont juridiquement distinctes et que la base PEP ecopassport reste la source de référence en cas de doute.
La vérification tierce est obligatoire depuis l'origine du programme. Un PEP publié aujourd'hui est donc, de fait, plus robuste en moyenne qu'une FDES de dix ans d'âge qui n'aurait pas été mise à jour.
Trois autres types de données peuvent apparaître dans un calcul RE2020. Les connaître évite les mauvaises surprises au moment du contrôle.
Les DED (Données Environnementales par Défaut) sont des valeurs génériques calculées par le ministère et publiées dans INIES quand une famille de produits ne dispose d'aucune FDES ou PEP exploitable. Elles permettent de boucler un calcul réglementaire mais intègrent une majoration d'au moins 30 % par rapport à une donnée vérifiée, ce qui dégrade mécaniquement l'Ic Construction. La procédure DED est encadrée par un référentiel ministériel actualisé (V5, mai 2023) et les fiches sont accessibles sur la plateforme mdegd.dimn-cstb.fr - ce sigle MDEGD (Module de Données Environnementales Génériques par Défaut) reste l'ancienne dénomination encore visible dans certains outils.
Les EPD étrangères déposées sur d'autres bases européennes (IBU en Allemagne, EPD International, ECO Platform) ne sont pas directement utilisables dans un calcul RE2020. Pour les intégrer dans INIES, l'industriel doit faire vérifier sa fiche selon le protocole français et la déposer comme FDES ou PEP - ce qui peut prendre 3 à 6 mois supplémentaires. À anticiper pour les projets sourçant des matériaux importés.
Enfin, les FDES configurables (ou "paramétrables") sont une variante récente des FDES collectives : un industriel publie une fiche unique qui s'ajuste à la commande réelle (épaisseur, finition, options). Plus précises que la collective standard, elles évitent à chaque référence d'avoir sa propre FDES individuelle. Elles montent en puissance sur les lots à forte variabilité (menuiseries, isolants).
Les quatre termes partagent la même famille méthodologique, mais pas le même rôle. Résumer leur position dans l'écosystème aide à arrêter de les confondre.
ACV = la méthode scientifique de calcul (ISO 14040/14044). C'est l'amont de tout. Tout EPD, FDES ou PEP est issu d'une ACV ; l'inverse n'est pas vrai.
EPD = le format de publication standardisé et vérifié d'une ACV (ISO 14025 + EN 15804+A2). Terme générique international. Une FDES est une EPD française. Un PEP est une EPD spécialisée.
FDES = une EPD française pour produit de construction (béton, isolant, menuiserie, revêtement), déposée dans INIES et soumise à l'EN 15804+A2 + complément national CN.
PEP = une EPD française pour équipement électrique, électronique ou CVC (pompe à chaleur, luminaire, VMC, chaudière, ascenseur), déposée dans la base PEP ecopassport et publiée dans INIES via la procédure d'échange entre bases.
Les trois formats - EPD, FDES, PEP - partagent désormais la même colonne vertébrale technique grâce à l'EN 15804+A2 : mêmes catégories d'impacts PEF, mêmes modules A1 à D, même unité fonctionnelle rapportée à la durée de vie. Ce qui les sépare, c'est le périmètre de produits qu'ils couvrent et la gouvernance qui les valide. Pas la méthode.
Un industriel ne choisit pas entre EPD et FDES. Il publie une FDES, et cette FDES est, par définition, une EPD. Les quatre termes ne sont pas des alternatives, ce sont quatre niveaux d'une même pile méthodologique.
Une fiche FDES ou PEP fait entre 30 et 80 pages. Au premier abord, c'est touffu. En réalité, elle est structurée toujours dans le même ordre, et un chef de projet qui sait où regarder extrait l'information utile en moins de cinq minutes.
La fiche d'identité du produit. En ouverture : la désignation commerciale, le fabricant, la version de l'EN 15804 appliquée (A1 ou A2, ça change tout), la date de dépôt, la durée de validité (5 ans en général). Si la fiche est antérieure à novembre 2022 et pas encore mise à jour en A2, elle reste utilisable dans un calcul RE2020 jusqu'au 31 décembre 2025 mais pénalise légèrement le résultat.
L'unité fonctionnelle et la durée de vie de référence. Section critique. Exemple pour un isolant : "1 m² d'isolant posé en mur avec une résistance thermique R = 5 m².K/W, sur une durée de vie de 50 ans". Impossible de comparer deux produits sans vérifier que les unités fonctionnelles collent.
Les modules A1 à D. Le cœur de la fiche. A1-A3 couvrent la production (extraction, transport amont, fabrication), A4-A5 la construction (transport aval, mise en œuvre sur site), B1-B7 l'usage (maintenance, réparation, remplacement, consommation d'eau et d'énergie en phase d'exploitation), C1-C4 la fin de vie (démolition, transport, traitement, élimination). Le module D agrège les bénéfices et charges au-delà du système (recyclage, réemploi, valorisation énergétique) et se déclare à part parce qu'il n'est pas additionné aux modules A, B et C dans le calcul réglementaire.
Les indicateurs. Les 16 catégories d'impact PEF (changement climatique total et ses trois sous-contributions, acidification, eutrophisation d'eau douce, marine et terrestre, appauvrissement de la couche d'ozone, formation photochimique d'ozone, particules fines, rayonnements ionisants, écotoxicité, toxicité humaine cancérigène et non cancérigène, épuisement des ressources fossiles, minérales et en eau) ; plus des indicateurs de ressources utilisées, de déchets produits et de flux sortants. Pour la RE2020, seul le GWP (changement climatique total, kg CO₂ équivalent) est utilisé dans le calcul Ic Construction.
Les scénarios par défaut. Pour les modules que l'industriel ne maîtrise pas (B et C, majoritairement), la fiche renseigne un scénario par défaut prescrit par la PCR. C'est la partie qui surprend les BE qui découvrent le système : la fiche ne mesure pas vraiment la fin de vie réelle, elle applique un scénario normalisé.
Une fois la fiche lue, l'exploitation dans un logiciel RE2020 (Pléiades, Cypebat, Lesosai, Archiwizard...) se fait par import automatique depuis INIES : plus besoin de saisir les valeurs à la main. Le BE sélectionne le produit dans la base, le logiciel pondère automatiquement par la quantité mise en œuvre et par la durée de vie de référence du bâtiment (50 ans pour l'Ic Construction), et agrège le résultat au niveau du bâtiment.
Une FDES fait 60 pages, mais cinq sections suffisent à l'exploiter. Un BE qui sait lire une fiche en moins de cinq minutes économise plusieurs jours sur le projet.
Les quatre acronymes ne sont pas quatre objets concurrents, mais quatre pièces d'un même système. Les comprendre ensemble fait gagner des heures sur les projets et évite les erreurs de cadrage qui coûtent un calcul entier.
Les équipes de conception qui investissent 2 à 3 jours en amont pour bien cartographier les fiches disponibles, vérifier leur millésime et anticiper les zones grises gagnent ensuite des semaines en phase DCE et en études d'exécution. C'est un effort de cadrage, pas de production : il se fait une fois et se rentabilise sur chaque projet. Alors autant le faire bien, et le faire tôt !
Une FDES est une EPD, plus précisément la version française d'une EPD pour un produit de construction. Toutes les FDES respectent la norme ISO 14025 (qui définit les EPD), à laquelle s'ajoute la norme sectorielle EN 15804+A2 (propre aux produits de construction) et son complément national NF EN 15804/CN. Un produit qui a une FDES valide a donc, par construction, une EPD valide sur le marché européen. L'inverse n'est pas vrai : une EPD allemande ou italienne n'est pas automatiquement utilisable dans un calcul RE2020 si elle n'a pas été déposée dans INIES et vérifiée selon le protocole français.
Oui pour tout calcul réglementaire. Depuis l'arrêté du 4 août 2021, seules les FDES vérifiées par un tiers indépendant et déposées dans la base INIES peuvent être utilisées dans le calcul Ic Construction. Pour les produits qui n'ont pas de FDES individuelle ou collective exploitable, le calcul bascule sur les Données Environnementales par Défaut (DED), qui intègrent une majoration d'au moins 30 % et dégradent mécaniquement le score.
Juridiquement, oui : les deux sont recevables pour un calcul RE2020. Techniquement, non. Une FDES collective couvre une typologie générique (une catégorie de béton, une famille d'isolant) et intègre une marge de sécurité conservative qui dégrade le score par rapport à une fiche individuelle. Pour un industriel dont le produit performe mieux que la moyenne de sa catégorie, publier une FDES individuelle - ou une FDES collective "configurable" paramétrée sur ses propres données - est un investissement rentable. À partir de la période 2025-2027, la modulation réglementaire liée aux DED sera progressivement durcie, ce qui renforcera encore l'intérêt d'avoir des fiches spécifiques.
Le module D regroupe les "bénéfices et charges au-delà du système" : essentiellement les gains environnementaux du recyclage, de la réutilisation ou de la valorisation énergétique en fin de vie. Il est calculé à part parce que la règle actuelle ne l'additionne pas aux modules A, B et C dans le calcul réglementaire. C'est un débat méthodologique ouvert : les fabricants de matériaux recyclables le jugent sous-pondéré, les scientifiques de l'ACV alertent sur le risque de double comptage. Pour un BE qui démarre, la règle simple est d'afficher le D à titre informatif et de ne pas l'intégrer au score Ic Construction.
Oui, jusqu'au 31 décembre 2025. Depuis le 1er novembre 2022, l'EN 15804+A2 est la seule version acceptée pour une fiche nouvelle ou renouvelée. Les fiches A1 encore en cours de validité peuvent être utilisées dans un calcul RE2020 pendant la période de transition, mais le moteur applique une pondération qui compense l'écart méthodologique avec les fiches A2. Pour un projet dont le gros œuvre ou les isolants sont majoritairement couverts par des fiches A1, le score Ic Construction peut se dégrader légèrement par rapport à un projet équivalent sur fiches A2 récentes.
Compter environ 10 000 à 15 000 € pour la rédaction d'une FDES individuelle par un organisme accrédité type CSTB, auxquels s'ajoutent 2 000 à 4 000 € pour la vérification tierce, selon la complexité du produit et l'état de la donnée amont. Le délai typique est de 6 à 9 mois entre le lancement et le dépôt dans INIES. Le gros du coût et du délai ne vient pas de la modélisation ACV elle-même mais de la collecte de données chez les fournisseurs de matières premières. Un industriel qui dispose déjà d'un bilan ACV en interne peut réduire sensiblement la facture. La validité est de 5 ans, avec obligation de révision à chaque évolution significative du procédé.
Oui depuis l'alignement sur l'EN 15804+A2. Mêmes catégories d'impact PEF, mêmes modules A à D, même logique d'unité fonctionnelle pondérée par la durée de vie de référence. La seule différence pratique qu'un BE remarque est dans le scénario d'usage : un PEP intègre une consommation d'énergie en phase B6 (pour une pompe à chaleur ou un luminaire, c'est la contribution dominante du bilan), là où une FDES a souvent un module B6 à zéro ou très faible.